Depuis quelques années, de plus en plus de pièces sont construites à partir de l’impression 3D. On note même de nouveaux matériaux faits à partir de bois ou céramique. Sachant que la question de l’écologie et du développement durable est au coeur des préoccupations dans la société, on se demande alors si l’impression 3D et l’écologie peuvent aller ensemble, ou comment produire de manière plus écologique avec l’impression 3D.

Tout d’abord, un point non négligeable, l’impression 3D casse le phénomène de production de masse. En effet, on produit seulement ce qu’on a besoin, contrairement à la production soustractive. De plus, l’impression permet une liberté de personnalisation. Enfin, l’impression 3D ne dépose de la matière première seulement dans les endroits nécessaires à la production.

Malgré l’aspect bénéfique de l’impression 3D à la différence de la production industrielle, il reste tout de même quelques éléments à nuancer. 

En effet, plusieurs technologies d’impressions 3D comme le SLM produit de nombreux déchets, car la poudre de métal non solidifiée n’est pas totalement réutilisable, c’est donc du déchet en plus.

Pour aller plus loin, on peut émettre des inconvénients sur les étapes du nettoyage et du post-traitement. En effet, pour nettoyer la pièce imprimée, on utilise généralement des produits chimiques comme le propanol. 

Pour finir, les matériaux proposés pour faire une impression 3D est fait à base de plastique ou de dérivé de pétrole.

Par conséquent, on peut exposer le fait que l’impression 3D ne représente pas tout les critères requis pour considérer ce processus comme étant écologique. Néanmoins, elle représente une alternative idéale écologique à la production soustractive.

La question qu’on se pose : Comment rendre l’impression 3D écologique ? 

Après tout ce que l’on a exposé plus haut, on peut résumer que l’impression 3D a encore beaucoup de travail avant que le processus soit considéré comme écologique. Néanmoins, ils existent quelques solutions afin de limiter la consommation de produits mauvais pour l’environnement.

De nos jours, plusieurs entreprises proposent des filaments à base de plastique recyclé. Enfin, ces matériaux sont alors compostés ou biosourcés. A l’exemple de certains PLA qui est fabriqué à partir de maïs.

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