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Trouvez le matériau 3D adapté à votre projet : filaments 3D (PLA, PETG, ABS/ASA, TPU, Nylon, PC, composites…) et résines d’impression (standard, haute résistance, techniques) pour imprimantes FDM/FFF et résine SLA/DLP/LCD. Large choix chez les grands fabricants, testé et validé par nos équipes, pour des impressions fiables au meilleurs prix comme pour les pièces techniques exigeantes.
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Le choix du filament dépend beaucoup de ce que vous souhaitez réaliser. Chaque application a ses matériaux de prédilection, selon les performances attendues ou le rendu recherché.
Pour un rendu visuel soigné
Optez pour des filaments comme le PLA standard, le PLA soie ou les filaments à effets spéciaux (bois, phosphorescent), parfaits pour les objets décoratifs ou les prototypes à l’esthétique travaillée.
Pour des pièces techniques ou sollicitées mécaniquement
Les filaments PETG, nylon ou ceux renforcés de fibres (carbone, verre) sont recommandés, car ils offrent robustesse, résistance à l’usure et stabilité dimensionnelle.
Pour des impressions flexibles
Tournez-vous vers le TPU/Flex, qui permet de créer des pièces souples et élastiques : bracelets, joints, semelles… Rien de mieux pour le confort ou l’absorption des chocs.
Pour un usage extérieur
Les matériaux comme l’ASA et le PETG résistent mieux aux UV et aux intempéries, idéaux pour les objets destinés à la vie au grand air.
Pour les hautes températures
Privilégiez des filaments conçus pour tenir la chaleur et les contraintes extrêmes, tels que le PC, le PEEK ou les composites renforcés (PPS-CF).
Pour des besoins spécifiques
Choisissez des options spéciales, par exemple antistatiques (ESD), auto-extinguibles, conductrices, ou destinées au contact alimentaire, selon les exigences de votre projet.
Chacun de ces filaments possède ses propriétés propres : à vous de sélectionner celui qui répond le mieux à vos attentes !
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Pour les projets exposés au soleil, à la pluie ou aux variations de température, il est essentiel de choisir un filament capable d’encaisser les intempéries sans faiblir. L’
Pour ceux qui veulent aller plus loin, certains filaments renforcés (comme les composites à base de fibres de carbone ou de verre) peuvent également offrir durabilité et stabilité dimensionnelle en extérieur. Avant de lancer votre impression, pensez à vérifier les caractéristiques techniques—et à adapter vos paramètres d’impression pour profiter pleinement de ces matériaux.
Pour des impressions réussies, il ne suffit pas de choisir le bon filament : il faut aussi veiller à son stockage. Un filament exposé à l’humidité peut rapidement compromettre la qualité de vos pièces : bulles, surfaces granuleuses et fragilité inattendue deviennent le nouvel ordre du jour.
Pour éviter ces déconvenues, il est judicieux de conserver vos bobines dans une boîte hermétique, accompagnées de sachets déshydratants (ou toute autre solution du type
En résumé, surveiller le taux d’humidité de vos filaments (entre 15 et 20%) vous garantit une impression fluide, des couches bien fusionnées et des objets solides. Quelques précautions simples, et voilà vos impressions prêtes à affronter le temps.
Certains matériaux d’impression 3D ont la fâcheuse tendance à absorber rapidement l’humidité de l’air. Parmi les plus concernés, on retrouve le TPU, le nylon et le PVA. Si ces filaments ne sont pas stockés correctement, ils perdent en qualité d’impression et peuvent même devenir difficiles à utiliser. Pensez donc à les conserver dans un endroit sec ou dans des conteneurs hermétiques pour préserver leurs propriétés et garantir des impressions de qualité.
Que vous créiez des prototypes, des objets décoratifs ou des pièces techniques, le choix du filament est essentiel pour obtenir le résultat souhaité. Voici un tour d'horizon des principaux matériaux disponibles sur le marché :
Avec tous ces choix, il devient facile d’adapter le matériau à chaque projet, qu’il s’agisse de design, de mécanique ou d’utilisations professionnelles.
Pour garantir la qualité de vos impressions, le stockage des filaments ne doit pas être pris à la légère. Voici quelques précautions à suivre pour préserver leurs propriétés :
Un bon rangement vous permettra de profiter pleinement des performances de vos filaments, impression après impression.
Selon le type de filament que vous choisissez, il peut être nécessaire d’adapter votre équipement d’impression 3D. Voici les principales recommandations :
Gardez toujours un œil sur les préconisations du fabricant pour un résultat optimal avec chaque matériau.
Pas tout à fait ! Avant de foncer sur un filament excentrique ou haut de gamme, il y a quelques vérifications à faire :
En bref, chaque imprimante a ses spécialités. Consultez bien les fiches techniques et, au besoin, piochez parmi les filaments compatibles listés ci-dessous pour éviter les mauvaises surprises.
Pour celles et ceux qui débutent ou qui souhaitent éviter les complications, le choix du filament est crucial. Sans grande surprise, le
Voici pourquoi le
Pour les novices comme pour les habitués impatients, le
Le choix du diamètre du filament dépend principalement de la compatibilité avec votre imprimante 3D. Les deux standards les plus répandus sur le marché sont le 1,75 mm et le 2,85 mm. Il est important de vérifier ce point, car chaque machine est conçue pour fonctionner avec l’un ou l’autre : mélanger les deux n’est pas possible.
En pratique, la grande majorité des imprimantes 3D personnelles utilisent du filament en 1,75 mm, adopté par des fabricants comme Raise 3d, Flashforge,
Avant toute commande, vérifiez toujours le diamètre compatible avec votre équipement pour garantir une impression sans souci. Vous trouverez ci-dessous une sélection de filaments adaptés à différents besoins et budgets :
PLA (acide polylactique) et PETG (polyéthylène téréphtalate glycol) sont deux filaments populaires en impression 3D, chacun avec ses propres particularités.
Au moment de choisir un filament pour votre imprimante 3D, une question essentielle se pose : quelle épaisseur choisir, 1.75 mm ou 2.85 mm ? Ce détail, en apparence anodin, a pourtant toute son importance.
Le filament de 1.75 mm est aujourd’hui le plus répandu sur le marché et s’adapte à la majorité des machines de marques comme
À l’inverse, les filaments de 2.85 mm sont surtout utilisés par certaines imprimantes industrielles ou des modèles de marques comme Ultimaker ou BCN3D. Leur diamètre plus imposant offre parfois une meilleure stabilité lors des impressions de pièces volumineuses, mais ils demandent une compatibilité totale avec votre imprimante — impossible de mélanger les deux sans risquer la panne.
En résumé :
Pensez à toujours vérifier la compatibilité du diamètre avec votre imprimante avant toute commande.
Le filament 3D agit un peu comme le "carburant" de votre imprimante 3D. Pour commencer, il suffit d’introduire la bobine de filament dans l’extrudeur : c’est ce mécanisme qui va ensuite entraîner le fil jusqu’à la buse chauffante, un peu comme un spaghetti passant dans une passoire très chaude.
Lorsque l’imprimante démarre son impression, la buse chauffe le filament à une température déterminée selon le matériau – par exemple, le PLA fond autour de 200°C, tandis que l’ABS ou les filaments techniques comme le PA6-GF25 nécessitent souvent une température plus élevée. Le filament fondu est alors extrudé, couche après couche, pour façonner votre objet 3D.
À prévoir selon le type de filament :
En résumé, bien choisir et préparer son filament ainsi que les réglages de l’imprimante, c’est la clé pour des impressions précises et réussies, quel que soit le matériau utilisé.
Tout dépend de vos besoins en matière de résistance mécanique. Pour des pièces plus robustes que la moyenne, privilégiez le PETG, le PLA Tough, ou le nylon, connu pour sa résistance à l’usure et à la friction. Si vous visez une solidité accrue ou des contraintes spécifiques, tournez-vous vers des filaments renforcés comme le PA-CF ou le PPS-CF, qui excellent en résistance mécanique et supportent de hautes températures.
Une fois le matériau sélectionné selon ses caractéristiques, n’oubliez pas que la conception joue aussi un rôle clé. Retravaillez la CAO de votre pièce pour intégrer des renforts : un simple ajout structurel peut parfois doubler la résistance mécanique de votre impression, sans changer de filament. Pensez conception optimisée pour l’impression 3D (DFAM) pour tirer le meilleur parti de ces matériaux performants.
Pour garantir la durabilité, misez sur des matériaux résistants aux chocs et à la chaleur.
Le PETG reste une excellente base polyvalente, tandis que l’ASA et le Nylon sont imbattables pour des pièces exposées à des contraintes mécaniques ou environnementales.
Pour les usages professionnels, les filaments composites (carbone, verre ou kevlar) assurent une stabilité et une longévité accrues.
Oui, la majorité des filaments peuvent être peints après impression.
Le PLA, le PETG ou l’ABS se prêtent très bien à la peinture acrylique ou à la bombe après un léger ponçage et dégraissage.
Le vernis améliore l’esthétique et protège la surface contre l’humidité et les UV.
Le warping touche surtout les filaments comme l’ABS, le PETG ou le Nylon.
Pour l’éviter :
utilisez un plateau chauffant (60 à 100 °C selon le filament),
appliquez une colle adhésive ou une surface PEI,
et maintenez une température stable avec un caisson fermé si possible.
Une bonne adhérence au plateau est la clé d’une impression réussie.
Oui, mais avec précaution.
Les matériaux doivent avoir des températures de fusion proches pour bien se lier (ex. PLA + PVA pour supports solubles).
Évitez les combinaisons PLA/ABS ou PETG/TPU sans tests préalables, car leurs propriétés d’adhérence inter-matériaux diffèrent fortement.
De plus en plus de fabricants proposent des filaments recyclés ou biosourcés, notamment à base de PLA ou de PETG recyclé.
Des marques comme Polymaker, Fiberlogy ou Kimya développent des gammes écoresponsables avec emballages recyclables et filaments issus de chutes industrielles.
Ces alternatives permettent d’imprimer tout en réduisant son impact environnemental.
Un filament trop vieux ou mal stocké devient cassant, bruyant à la manipulation, ou présente des bulles à l’extrusion.
Dans ce cas, séchez-le avant impression (60–70 °C pendant 4 h) et testez un petit échantillon.
S’il s’extrude sans irrégularités, il reste exploitable.
Le PLA (acide polylactique) est le filament pour imprimantes 3D le plus couramment utilisé.
Son principal avantage réside dans sa facilité d’utilisation, il est en effet le plus simple à imprimer. Avec une température d’impression autour de 200° C, le PLA ne nécessite pas de lit chauffant (il est malgré tout conseillé de chauffer le plateau autour de 50/60 ° pour une meilleure adhérence des premières couches d’impressions).
Disponible dans de très nombreuses couleurs, le filament en PLA se décline également dans des gammes aux effets visuelles originaux, avec des aspects satinés, marbré ou métalliques (imitation or, argent, cuivre, etc..), mais également chargé en fibre de bois, fluorescent, translucide ou phosphorescent, laissant libre cours à toutes les possibilités pour l’impression d’objets de décoration.
Le PLA est également un des filaments les plus respectueux de l’environnement, sans être totalement biodégradable, sa composition à partir de matériaux organiques comme l’amidon de maïs lui donne la réputation d’être moins nocif en matière d’odeurs ou de dégagements de fumées comme avec des matériaux issus de produits pétrolier comme l’ABS.
L’utilisation du PLA est donc conseillée dans la majorité des usages, comme la fabrication d’objets de décorations, de jouets à faible usure, de prototypes visuels etc. Il sera en revanche déconseillé pour des pièces soumises à de fortes contraintes mécaniques ou exposée à des températures supérieures à 60°C (risque de déformation)
Le PLA s’imprime à des températures de 180 à 230 °C, avec un lit chauffé autour de 50 à 60 ° (pas indispensable mais conseillé), il a un faible rétrécissement et n’est pas considéré comme apte au contact alimentaire.
Il existe également certain PLA HD, qui disposent de caractéristiques mécaniques supérieurs aux PLA classiques, parfois même supérieurs à celles de l’ ABS, tout en conservant une très bonne facilité d’impression.
L’ABS (acrylonitrile butadiène styrène), est également un des filaments les plus populaire en impression 3D.
Matériaux très répandus en injection plastique dans la fabrication d’objets de grandes consommations comme les jouets, l’électroménager, etc.., il dispose de caractéristiques mécaniques supérieurs à ceux du PLA.
L’ABS est disponible dans de nombreux colories standards, il est conseillé pour la réalisation de pièces soumises à des contraintes supérieures à celles du PLA, chocs, manipulations régulières ou températures élevés, tout en ayant un prix abordable (similaire au PLA) et inférieurs à certains filaments « techniques ».
En revanche, son coefficient de rétrécissement élevé le rend plus difficile à imprimer, avec un risque élevé de déformation et de décollement des bords des premières couches d’impressions.
L’ABS nécessite une température d’impression élevé entre 210° et 250°C, le lit doit impérativement être chauffé, entre 80 et 110°C, et la ventilation de refroidissement doit être éteinte.
Constitué à base de produits pétroliers, l’ABS est susceptible de dégager des odeurs désagréables lors de l’impression, ainsi que des fumées qui pourraient être toxiques à fortes doses. Il est conseillé d’utiliser une imprimante 3D fermée, et de l’utiliser dans un espace ventilé.
Le PET (polyéthylène téréphtalate), PETG avec l’adjonction de Glycol, est le troisième type de filament le plus utilisé en impression 3D.
Très répandu dans la fabrication de produits courants comme les bouteilles d’eau, les contenants alimentaires ou certaines fibres textiles, le PET est un matériau plastique courant dans l’industrie.
Intermédiaire entre le PLA et l’ABS, il sera plus résistant que le premier, et plus facile à imprimer que le second, ce qui fait du PETG un excellent compromis entre ces deux matériaux populaires.
Hygroscopique, il absorbe l’humidité de l’air, il est donc important de le stocker dans de bonnes conditions, dans un endroit frais et sec.
Le PETG sera plus sensible aux rayures que l’ABS, mais il aura une meilleure résistance à la température, une plus grande durabilité et une plus grande résistance à la flexion que le PLA. Il est utilisé pour la fabrication d’objets fonctionnels comme des pièces de réparation électroménager ou des pièces mécaniques.
Le PETT (Polyethylene coTrimethylene Terephthalate) est une variante du PET, plus rigide que le PETG, transparent opaque en couleur naturel, ou translucide dans de nombreux colories.
Le PETG s’imprime à une température entre 220° et 250°, avec un lit chauffé entre 50° et 75°, le rétrécissement est faible, il peut être apte au contact alimentaire (vérifier avec la fiche de donnée sécurité du fabricant)
Polymère synthétique, le nylon est utilisé dans de nombreuses applications industrielles.
Réputé pour sa résistance, sa durabilité et sa flexibilité, le Nylon est un excellent filament pour des applications techniques exigeantes.
Ce polymère, est un thermoplastique appelé généralement PA (Polyamide), il en existe différent type, classifiés selon leur composition chimique, notamment le nombre d’atomes de carbone qu’ils contiennent, on trouve donc par exemple du filament PA6, ou PA12.
Résistant aux chocs et à l’abrasion, ses propriétés mécaniques sont proches de celles de l’ABS.
Comme le PETG, le Nylon est hygroscopique, il absorbe l’humidité dans l’air, il convient donc de le conserver dans un endroit frais et sec.
Utilisé pour la fabrication de prototypes ou pièces fonctionnelles, il dispose d’excellentes qualités mécaniques mais peut être difficile à imprimer, avec notamment des difficultés d’adhérence des premières couches, il est conseillé d’utiliser un plateau avec revêtement en PEI.
Avec une température d’impression élevée entre 240° et 260°C et une température de lit de 70° à 100°C, le Nylon a un coefficient de rétrécissement élevé, favorisant la rétractation et le décollement des bords des premières couches d’impressions.
Il existe également dans la gamme des filaments PA des matériaux chargés en fibre de verres ou en fibres de carbones, ce qui permet d’obtenir des caractéristiques mécaniques encore supérieurs pour la réalisation de pièces techniques avec de fortes contraintes.
Le Polypropylène (PP) est un filament robuste, flexible et léger (densité de 0,9 g/cm3) qui résiste mieux aux produits chimiques. Il est généralement apte au contact alimentaire (vérifier les fiches de données sécurité du fabricant).
On retrouve le PP dans de nombreuses applications industrielles, comme la fabrication d’emballages alimentaires, le textile, etc…
Facilement recyclable, le filament polypropylène dispose d’excellentes caractéristiques, plus souple que le PLA ou l’ABS, il résistera mieux aux chocs et aux produits chimiques.
Plus difficile à imprimer, il peut apparaitre des difficultés d’adhérences des premières couches, il est parfois conseillé de revêtir le plateau d’adhésif en polypropylène (type ruban d’emballage) pour favoriser l’adhésion.
La déformation et la rétractation sont importantes. La température d’impression est de 220° à 250° C et le lit peut être chauffé entre 0 et 80°.
L’ASA (acrylate d’acrylonitrile styrène) est un matériau couramment utilisé dans l’industrie automobile. Souvent considéré comme une alternative à l’ABS en impression 3D.
Rigide et résistant aux produits chimiques et à la chaleur comme l’ABS, l’ASA est plus facile à imprimer et résistera mieux aux UV (les couleurs terniront moins qu’avec de l’ABS).
Facile à imprimer, il convient d’être vigilant concernant le phénomène de délamination (adhérence entre les couches). Il est conseillé d’utiliser une imprimante 3D avec une enceinte fermée.
Avec sa résistance aux rayons UV, aux températures élevées (jusqu’à 94°C) et à l’humidité, l’ASA peut être soumis à différentes conditions atmosphériques tout en ayant une excellente résistance mécanique, et ceci en restant relativement simple à imprimer.
Il peut être lissé avec de l’acétone, polie ou peint et également être facilement collé avec de la colle à base d’acétone.
La température d’impression est de 255° à 270° C et le lit chauffant de 90° à 110°.
Le TPE est un élastomère thermoplastique avec des qualité de flexibilité type caoutchouc.
Extrêmement flexible et durable, il est couramment utilisé dans les applications automobiles, les fournitures médicales ou les appareils ménagers.
Le TPU (polyuréthane thermoplastique) est une variante du TPE, légèrement plus rigide pour faciliter l’impression, il dispose d’excellentes qualités de durabilité et de résistance.
Avec des niveaux de dureté différentes et généralement exprimé en dureté Shore (souvent 90 ou 95 Shore A), on trouve également des niveaux de dureté inférieure, par exemple avec la gamme des Fiberflex de Fiberlogy qui disposent en 30 ou 40 Shore D.
Les TPU disposent également d’une très bonne résistance à l’exposition aux UV, aux produits chimiques et à la chaleur (jusqu’à 150°)
Le filament TPU sera utilisé pour des applications nécessitants de bonnes caractéristiques de résistance ou ayant besoin de beaucoup de souplesse comme des pneus de modélismes, coques de téléphones, prototypes de chaussures, bracelets, etc…
Parfois difficile à imprimer, le TPU nécessite une impression plus lente et un guidage serré du filament, il est conseillé d’utiliser une imprimante 3D avec un extrudeur direct drive pour éviter le phénomène de bourrage du filament.
La température d’impression est entre 210° et 230°C, le lit n’est pas obligatoirement chauffé mais il est conseillé une température de 30° à 60°C. Le rétrécissement est faible.